La dernière édition du rapport du Forum Économique Mondial de Davos (Suisse) publiée en ce mois de mai 2020, a révélé que l’Algérie est arrivée à la 83e place dans le classement relatif à l’indice de transition énergétique.
En effet, selon le classement du Forum Économique Mondial (WEF) publié en mai 2020; l’Algérie s’est classée au 83e rang au niveau mondial, gagnant 6 places par rapport à 2019 (89e). Ainsi, l’Algérie a atteint un score de 49.1% en indice de transition énergétique (ETI); contre 48% en 2019.

Il s’agit d’une analyse comparative de la performance des systèmes énergétiques de 115 pays dans le monde; ainsi qu’à leur préparation à la transition vers un avenir énergétique sûr, durable et fiable.

Pour ce qui des sous-indicateurs, l’Algérie a affiché un taux de 61% en termes de performance du système énergétique, un score identique à celui enregistré en 2019. S’agissant du score relatif à l’indice de préparation à une transformation énergétique sûre et durable; celui-ci est passé de 36% en 2019 à 37% en 2020. En termes d’ETI, l’Algérie s’est classée 5e au niveau Africain et 6e au niveau du Monde Arabe.

Selon ce rapport de 52 pages, le rythme et l’élan de la transition énergétique seront potentiellement entravés par la pandémie du Coronavirus, Covid-19. « Les effets en cascade ont conduit à une dynamique sans précédent de la demande et à des chocs de prix; ainsi qu’à la ré-allocation des fonds et des investissements privés aux soins de santé, de sécurité et de continuité des activités », lit-on dans le document.

La transition énergétique en Algérie « au cœur de la politique nationale » selon Arkab
Lors d’une visite de travail le 18 mai dernier, où l’inauguration d’une centrale solaire de 6 mégawatts a eu lieu dans la commune de Zaouiet Kounta à 80 km au Sud d’Adrar; le ministre de l’Énergie, Mohamed Arkab a confié que « la transition énergétique est au cœur de la politique nationale future de l’énergie adoptée par l’Algérie et qui s’oriente vers l’exploitation de nouvelles sources énergétiques ».

Le premier responsable du secteur des énergies a poursuivi son intervention en indiquant que « ce type de projets traduit la volonté de l’État de concrétiser la transition énergétique; en abandonnant notamment le diesel dans la production d’électricité au profit de sources d’énergie propre et respectueuse de l’environnement ».

Selon les explications fournies à la délégation ministérielle, cette nouvelle centrale solaire a généré 40 emplois. Étalé sur une superficie de 12 hectares à la faveur d’un partenariat algéro-chinois; le projet a coûté 1.3 milliard de dinars et 12 millions de dollars.

Enfin, Arkab a réaffirmé l’intérêt de promouvoir les projets des centrales électriques fonctionnant au gaz naturel, dont l’une est en phase de réalisation dans la région; s’inscrivant dans une stratégie de diversification et de transition énergétique, afin d’augmenter la production électrique et améliorer la distribution électrique et la consommation domestique, industrielle et agricole, a-t-il conclu.

Dzair Daily



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